Un premier voyage aura lieu les samedi 12 mai et dimanche 13 mai et
un second les samedi 2 et dimanche 3 juin.
Il reste quelques places !
Au programme :
Le musée de la Dame aux Camélias, une fromagerie, la Cathédrale de Sées, le château de Carrouge, le Haras du Pin, balade dans Bagnoles de l'Orne ...
Hébergement à l'Hotel de Tessé à Bagnoles de l'Orne.
Prix: 170,00 € par personne
Inclus : le transport en car, les déjeuners, l'hébergement en demi-pension ainsi que toutes les visites.
Solde et programme complet en mars 2012.
Pour vous inscrire, nous vous remercions de bien vouloir nous adresser un accompte de 70,00 € par personne (chèque libellé à l'ordre de GV Ermont) à :
Anita Michel
134, rue de la Roseraie
95120 Ermont
Tout d’abord la visite des jardins de Courtoiseau, enchantement de topiaires et de roses anciennes, suivie d’un repas convivial. Quel accueil courtois !!!
De l’abbaye de Pontigny, nous garderons surtout le souvenir de sa clarté et de son dépouillement, la beauté de son architecture, dans la droite ligne des fondateurs de Citeaux.
Comment visiter la région sans descendre dans une cave. Yvon Voccoret, professionnel amoureux de son métier nous abreuva de Chablis et en particulier un premier cru, « l’Homme mort » avant de rejoindre l’Auberge de Bourgogne où Morphée nous attendait.
Le lendemain, notre objectif était Briare : son église décorée de mosaïques, le Musée des deux Marines et son incontournable Musée des Emaux, une croisière sur le pont canal et, cerise sur le gâteau, un déjeuner à l’Estancia qui régala nos papilles.
Encore de belles images dans notre album de souvenirs.
D’après Bernard
Les voici arrivés à Bruges en plein Moyen Age, dépaysement garanti, avec ses pavés, ses maisons à pignons à redan, ses béguinages. La ballade dans les rues est un plaisir : la Place du Marché avec ses Halles dominées par le Beffroi, la Place du Bourg avec l’Hôtel de Ville gothique et la Basilique du Saint Sang.
Inévitablement, nous nous sommes laissés glisser sur les canaux enjambés de nombreux ponts pour découvrir de belles vues, l’une des plus caractéristiques étant le quai du Rosaire et le Beffroi à l’arrière-plan ; au nord la statue de Van Eyck, au sud le fameux Lac d’Amour, un des bassins de l’ancien port. Au cas où les voûtes du ciel s’ouvrent, pas de fuite possible : certains en firent l’humide expérience.
Outre la peinture flamande, la ville possède d’autres richesses : elle attire ces dames avec le Musée du diamant tandis que les hommes se rattrapent en dégustant une bonne bière belge lors de la visite à la brasserie ; elle émerveille avec la statue de marbre blanc, la Vierge à l’enfant, de Michel-Ange.
La bonne ambiance habituelle marqua ces 2 jours autour des bonnes tables flamandes et à l’Auberge de jeunesse de Maldegem où l’accueil convivial fut très apprécié.
Arrivés à Blois, nous tombâmes sous le charme des prestidigitateurs à la corde magique, de l’hallucinoscope : 20.000 lieues sous la mer, des chaises volantes, de la femme en lévitation, de la femme transpercée, coupée en 3 et sortant vivante.
Le château, un en quatre, nous plongea dans l’histoire, porcs épics de Louis XII, queues d’hermine d’Anne de Bretagne, salamandres de François 1er, sculptés sur les murs et portant la couronne. L’escalier en hélice, merveille d’architecture, nous conduisit dans la salle des Guise qui vit l’assassinat du Duc : Henri III n’en fit qu’à sa guise, puis dans le cabinet de la reine italienne impliquée dans la lutte catholiques-huguenots.Tout cela fut évoqué dans le Son et lumière d’une page d’histoire de France, depuis Jeanne d’Arc en prière, en passant par les joutes poétiques de Charles d’Orléans et de François Villon, puis par François 1er parti pour Marignan, et plus tard Pierre de Ronsard y rencontra Cassandre : « Mignonne allons voir…Magique.
Et “ Le Bistrot du Cuisinier ” régala nos papilles de ses plats inventifs.
Le lendemain à Chambord surgit à travers arbres le château hérissé de cheminées, pinacles et lanternes s’élançant vers le ciel bleu, puis le donjon carré flanqué de ses quatre tours, à l’architecture modulaire, et à l’intérieur, l’escalier central à 2 hélices décalées d’un demi-tour, éclairé par la grande lanterne. Montant par chaque rampe, 2 personnes peuvent se voir mais sans se rencontrer. Magique.
A “ l’Orée de Chambord ”, sous sa belle charpente, nous pûmes enfin nous délecter dans la bonne humeur. Magique.
Chez Vauché, maître chocolatier, nous apprîmes tout de la fabrication, sauf les secrets magiques ! depuis les cabosses rouge, jaune et verte jusqu’aux tablettes au goût de banane du Pérou, d’orange du Costa-Rica et poivré de Sao Tomé.
Grand merci à Denise, Anita et Daniel. Magique n’est-ce pas !
Bernard le Magicien
Une douce lumière inondait à présent le parc du Marquenterre qui livra ses secrets au bout de nos jumelles : du canard siffleur à la nette rousse, passant par la sarcelle multicolore, la mouette rieuse au bec noir et son prédateur le goéland au bec jaune, le héron cendré et le cormoran noir, les cigognes blanches aux ailes noires et les aigrettes garzette perchées dans les bosquets.
A La Garinière, accueil très chaleureux : assiette "Terre et Mer", "Poêlée de canard", dessert sur l'herbe.
La magnifique perspective de l'Abbaye de Valloires nous livra ses couleurs : le cloître végétal vert, la roseraie bariolée, au-dessous le marais, au-dessus les isles...
Repos nocturne au Cap Hornu surplombant la baie de Somme.
Nouveau plongeon au Musée de l'Oiseau avec un guide "siffleur"... loriot jaune, rollier à ventre bleu et martin pécheur n'ont rien à lui envier. Puis, jeu de labyrinthe dans les rues de Saint Valéry... Enfin le musée des métiers d'autrefois avec le même guide mais qui ne sifflait plus ! La tourbe fit la fortune de quelques uns et la culture du lin redevient à la mode : ses fleurs bleues ornent à nouveau les champs.
Chez Guillaume de Normandy "Gratin de la mer", "Poulet Camembert", "Maroilles enrobé".
A Rambures, château de brique rouge flanqué de quatre tours rondes reliées par des murs courbes pour dévier les boulets, mais, "raté" , de pierre, devinrent de métal et les murs ne purent résister. Cinq mètres d'épaisseur! Quel "mariole" ce guide.
Le pinot Chambertin n’était pas encore bu, on entendait déjà les voix monter du car. Etaient-ce les "les moines de chœur" ? Après une mise en bouche de délicieux fromages arrosés au pinot, la bonne humeur régnait.
Les toitures colorées, ouvragées des Hospices nous accueillirent à Beaune. Les "pôvres", les riches aussi avaient pour horizon le polyptique peint du "Jugement dernier". Mais les Tapisseries nous rappelèrent le père bon, miséricordieux pour son enfant prodigue.
A l'Hôtel des Ducs, l'histoire du vignoble, la culture de la vigne dévoilèrent leurs secrets.
Fontenay, cistercienne fondée par Saint-Bernard apparut toute blanche dans un parc verdoyant. La voûte de l'abbatiale de "qui nage sur les sources" est en berceau brisé sur ses roseaux de pierre. Le cloître plein d'élégance est un havre de paix.
Et au Relais de Poste, nous avons savouré le feuilleté d'oignons, l'estouffade marinée, l'époisses, la tarte aux pommes. C'était la "Pomme d'Or".
Ballade digestive dans Noyers médiéval entre tours et Serein. Perpétuant l'art des moines, chez Diane, nous avons vu les belles enluminures.
Au programme l’Alsace, du 25 au 27 mai, avec les visites des musées de l’automobile et de l’ Impression sur étoffes à Mulhouse, le village typique de Kayserberg, le château du Haut- Koenigsbourg, une cave vinicole et Colmar by-night, Riquewihr et Obernai, pour finir avec une marqueterie d’art. Choucroute et bière obligatoires.
2 week-end ont été consacrés à la visite du Puy du Fou et du Marais Poitevin les 11 – 12 et 18 – 19 juin.